
Paris-Nice - Jonas Vingegaard s'attendait à "une journée folle, mais pas aussi folle que ça"

"Nous avions le plan d'attaquer sur l'avant-dernière ascension mais tout a explosé dès le début de la course", a raconté Vingegaard au micro de l'organisation. "C'a été à fond pendant toute la journée, il n'y a même pas eu le temps d'enlever les vêtements", a plaisanté le Danois qui a terminé la course avec un surpantalon et une allure inhabituelle. "Vous pouvez dire que je suis un pionnier", vestimentairement parlant, a-t-il encore souri.
Pour son quatrième jour de course de sa saison, le double vainqueur du Tour de France avait "de bonnes sensations. Toute la journée a été extrêmement difficile. Edoardo Affini m'a accompagné pendant une grande partie de la journée et a fait un excellent travail. Le départ était chaotique", a-t-il notamment analysé, reconnaissant volontiers que "les conditions ont eu une grande influence sur la course."
"D'abord, le vent soufflait de côté dès le départ. Plusieurs gars", dont des candidats majeurs au classement général comme Kévin Vauquelin, "ont déjà été piégés à ce moment-là. Plus tard, beaucoup ont eu très froid. Personnellement, je n'ai pas eu froid parce que j'étais bien couvert. La pluie aussi a logiquement influencé la course."
"L'année dernière, j'avais le maillot jaune et j'ai chuté avant de devoir abandonner", a rappelé Jonas Vingegaard. "C'est ma première victoire individuelle sur Paris-Nice, et cela fait du bien de commencer la saison comme cela", a-t-il conclu.




