Mondiaux de kayak rivière - La fédération francophone de kayak inquiète pour son avenir financier

Belgian kayaker Maxime Richard pictured during a contract signing of sportswomen and 'men with Adeps, the sports ministry of the Federation Wallonia - Brussels in on Thursday 20 December 2018 in Brussels. BELGA PHOTO LAURIE DIEFFEMBACQ

Interrogé jeudi à l'occasion de ces performances à Banja Luka, Maxime Richard, le coach de l'équipe belge, a confirmé les inquiétudes entourant les futurs subsides de l'Administration générale du sport (Adeps). "On sait que les disciplines non olympiques ne bénéficieront sans doute plus du même soutien dans les prochaines années", a expliqué l'ancien champion du monde de kayak.


Très dépendante des aides publiques, la fédération redoute les conséquences d'une éventuelle réduction budgétaire. "Tout ce qui se réalise ici en Bosnie cette semaine dépend directement des subventions de l'Adeps."


La descente de rivière n'est pas inscrite au programme olympique, mais Maxime Richard insiste sur le fait que la discipline participe au développement d'athlètes capables d'évoluer ensuite au plus haut niveau international, que ce soit en slalom ou sur les courses en ligne. "La descente de rivière permet aussi de former des olympiens en kayak", a-t-il souligné, faisant référence à Jean-Pierre Burny, 4e des JO de Munich, ou à lui-même, ancien olympien des JO de Londres.


La situation de Léo Montulet avait d'ailleurs suscité des inquiétudes ces derniers mois autour de son contrat Adeps, mais celui-ci a finalement été maintenu à temps complet pour 2026.


Même si ces incertitudes pèsent sur l'encadrement belge, le staff affirme vouloir protéger les kayakistes belges de ces préoccupations pendant la compétition. "On fait en sorte que cela n'atteigne pas les athlètes", a conclu Maxime Richard.

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Starcasinotv
Redaction
Mis à jour le 21 mai 2026
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