
Johan Eliasch quitte la présidence de la FIS, battu d'une voix par Alexander Ospelt

Patron de l'équipementier Head, Eliasch était de plus en plus contesté ces dernières années. Outre sa gestion financière, la FIS accuserait une dette de près de 110 millions d'euros, son management et sa communication ont suscité l'opposition des grandes nations du ski: l'Autriche, la Suisse et l'Allemagne ainsi que celles d'athlètes majeurs comme le Suisse Marco Odermatt, l'Américaine Mikaela Shiffrin et le Brésilien Lucas Pinheiro Braathen. Tous appelaient au changement.
À l'annonce des résultats du vote, Eliasch a mis en cause le Comité international olympique (CIO), où il siégeait en tant que président de la FIS. "Beaucoup m'ont dit que des organisations extérieures - je vais aller droit au but: le CIO - ont tenté d'influencer le résultat du vote d'aujourd'hui."
Afin de pouvoir se représenter à l'élection, Eliasch a eu recours au soutien de la Géorgie, qui lui a donné un passeport, car ni La Suède, ni la Grande-Bretagne, les deux autres pays dont il a la nationalité, ne voulaient le soutenir dans sa quête d'un nouveau mandat.



