
JO 2026 - Une course "compliquée" pour le relais masculin en biathlon

"La nuit dernière et ce matin, beaucoup de neige est tombée. Avec l'altitude, c'était vraiment difficile", a raconté Mackels au Comité olympique et interfédéral belge. Sam Parmantier souligne que "la piste était très lente. Il y a juste un mètre et demi où on pouvait skier, sinon, dès qu'on allait un peu sur le côté, c'était vraiment très lent. Mais c'est ce qui fait le charme du biathlon."
Contrairement à Pékin, en 2022, les Belges n'ont pas été doublés et ont pu aller au bout de la course. Dernier relayeur, Mackels "n'a pas stressé" en voyant le dernier relayeur français dans ses parages. "Je me suis dit que ça pouvait ne pas être beau, mais il restait assez de marge pour faire mon truc."
"On avait d'autres ambitions", a reconnu Parmantier. "Mais on ne peut pas tout contrôler. Personne n'a fait la course parfaite. On peut toujours tous s'améliorer. On saura pour les prochaines fois."
Mackels et Parmantier disputaient leur première course olympique. "Tout simplement, c'était génial. Même si c'était dur, être ici, savoir que c'est une course olympique, avec la famille à l'arrivée, j'ai pris du plaisir", a indiqué Mackels.
Premier relayeur, Thierry Langer en était lui à sa quatrième épreuve. "Les courses individuelles ne se sont pas passées comme je le voulais. Aujourd'hui, c'est peut-être la première épreuve qui fait un peu plaisir, où j'avais un peu plus d'élan pour me battre. On a des objectifs personnels, mais il faut avoir aussi un peu des émotions et j'ai senti ça aujourd'hui. Même si les résultats n'étaient pas bien, je peux quitter les Jeux en étant heureux d'avoir représenté la Belgique."



