
Coupe du monde 2026 - La joie du Mondial "minée" par les tensions politiques, reconnaît le capitaine iranien

Celle-ci a été remise en question depuis le début des frappes aériennes américaines et israéliennes en février et après que le président américain Donald Trump a déclaré à un moment donné que la "vie et la sécurité" de l'équipe serait en danger s'ils y assistaient. L'équipe a déplacé son camp d'entraînement de Tucson, aux États-Unis, à Tijuana, au Mexique, afin d'éviter les problèmes de visa. Toutefois onze responsables se sont toujours vu refuser un visa américain pour traverser la frontière et assister aux matchs de l'équipe.
L'équipe est arrivée dimanche à Los Angeles. Attaquant de l'Olympiacos, Taremi, a admis que cette arrivée n'avait rien à voir avec ses deux précédentes expériences en 2018 et 2022. "Ce n'est pas seulement l'Iran qui a été impacté, d'autres y compris les arbitres ont été affectés", a-t-il déclaré. "Bien sûr, nous avons ressenti la tension dès notre arrivée à cette Coupe du monde. Bien sûr, nous n'avons pas la même belle expérience de paix et de joie (que lors des précédentes Coupes du monde, NDLR). Il y avait des tensions avant même d'arriver".
"Ce genre de tension mine cette joie et sape le message de la FIFA qui est que le football apporte la paix. Je pense que cette Coupe du monde aurait pu créer une meilleure atmosphère qu'elle ne l'a fait. Mais j'espère qu'à l'avenir, ce sera mieux pour tous les fans de l'équipe qu'ils soutiennent en Coupe du monde", a encore déclaré Taremi.



