
Championnats d'Europe d'athlétisme - Après "une course très difficile", les marathoniens belges quittent Birmingham avec fierté

"Tout allait bien jusqu'au 25e km, mais l'accélération qui a suivi m'a fait très mal. Il fallait survivre, et les jambes étaient tellement lourdes, mais je n'étais probablement pas le seul à souffrir ! Si on m'avait dit il y a deux semaines et demi que je courrais comme ça, j'aurais signé directement." Après avoir tout donné au point de se sentir mal, Bierinckx a savouré "l'honneur d'être le premier Belge, et de finir 25e. Ce n'est peut-être pas exceptionnel vu de l'extérieur, mais j'en suis super content."
Yohan Zaradzki, 38e, a "subi la course dès le 10e km. Ce n'était pas un marathon pour moi. C'était musculairement très dur, et j'y suis arrivé au mental, parce qu'il y avait la famille au bord de la route. Sinon, j'aurais arrêté! On n'a pas eu la préparation idéale, mais les Belges s'en sont bien sorti", a-t-il constaté.
Malgré les conditions sous-optimales de l'invitation, "je n'ai pas hésité une seconde", a expliqué le militaire pour qui "représenter le pays est une obligation. L'expérience aussi vaut la peine: nous ne sommes pas des athlètes de haut niveau et nous n'aurons pas beaucoup d'occasions de participer à un championnat d'Europe. Le chrono est anecdotique."
Pour Nathan Sevenois, "c'est parti très vite", et il a fallu "trouver le rythme et se calmer" pour finalement terminer 29e avec un chrono à moins de 50 secondes de son record personnel, ce malgré "la douleur à l'estomac et dans les jambes".




